La Compagnie maritime française annonce l’arrivée de Noémie Duriot au poste de Responsable du Développement des ressources humaines, une fonction clé destinée à accompagner les ambitions de l’entreprise sur le long terme.
Ce recrutement s’inscrit dans une dynamique de structuration et de croissance, avec pour objectif de déployer une politique RH ambitieuse à destination de l’ensemble des personnels navigants et sédentaires sur les quatre marchés de la Compagnie : France, Royaume-Uni, Irlande et Espagne.
Dans un contexte de transformation des métiers et de forte tension sur les recrutements, cette création de poste traduit la volonté de l’entreprise de renforcer durablement sa politique RH. Noémie Duriot aura pour mission de piloter le développement des compétences, l’attractivité des métiers, la fidélisation des collaborateurs et le rayonnement de la marque employeur.
« Les hommes et les femmes sont au cœur de notre réussite ; en renforçant notre organisation RH à l’échelle de nos marchés européens, nous nous donnons les moyens de préparer l’avenir et d’accompagner durablement nos équipes » précise Johanna Pont, Directrice des Ressources humaines, Groupe.
Cette annonce intervient alors que la Compagnie a été nommée dans le palmarès 2025 des 30 entreprises où il fait bon travailler en Bretagne, une reconnaissance de son engagement en faveur de la qualité de vie au travail et de l’attractivité de ses métiers.
« Rejoindre la compagnie, premier employeur de marins français c’est intégrer un groupe qui place l’humain au cœur de sa stratégie. Mon rôle sera de construire des dispositifs RH cohérents et inclusifs, au service des équipes navigantes et sédentaires, et adaptés aux enjeux de chacun de nos marchés », explique Noémie Duriot, Responsable du développement des ressources humaines.
En parallèle, la Compagnie conduit actuellement une campagne de recrutement de 660 postes saisonniers. Elle se félicite de la fidélité de ses équipes : en 2024, 61 % des saisonniers sont revenus pour une deuxième saison, un taux porté à 66,4 % en 2025, témoignant de l’attractivité de son modèle social.
