CERTIVEA fait évoluer OsmoZ, son label de QVCT, pour l’adapter aux nouveaux usages au travail

Communiqué de CERTIVEA – 6 octobre 2026

OsmoZ, le label dédié à la qualité de vie au travail qui a déjà bénéficié à plus de 220 000 collaborateurs en France, se réinvente pour s’aligner avec les grandes transformations du monde du travail (mobilités actives, IA, etc.). Développé par CERTIVEA (filiale du groupe CSTB) et lancé dès 2018, il aide les organisations à concevoir, exploiter et valoriser des environnements de travail favorables au bien-être et à l’engagement des collaborateurs.

Alors que le travail hybride, la guerre des talents, les impératifs de sobriété immobilière et le dérèglement climatique redessinent en profondeur le rapport au bureau, CERTIVEA lance la version 2 du label. Une refonte qui élargit les usages éligibles, fait évoluer l’organisation du référentiel et ouvre de nouvelles opportunités aux acteurs de l’immobilier, de l’environnement de travail et des ressources humaines.

La QVCT, plus que jamais enjeu stratégique pour les entreprises

Selon les chiffres cités par CERTIVEA, 56 % des salariés souhaitent que la QVCT soit une priorité de leur entreprise, et 65 % placent l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée devant le salaire. La crise sanitaire a accéléré des mouvements de fond qui se sont encore amplifiés : généralisation du travail hybride, attentes nouvelles des collaborateurs, tensions sur le recrutement et fidélisation des talents. Le bureau s’est repositionné comme un levier d’attractivité et d’engagement, et les entreprises cherchent à optimiser les surfaces tout en créant plus de valeur avec leur patrimoine immobilier.

Le dérèglement climatique pèse aussi directement sur la qualité de vie au travail : les épisodes de canicules, plus fréquents et plus longs, mettent à l’épreuve la qualité de vie et la santé des occupants. Cet enjeu de « santé environnementale » occupe une place centrale dans le label depuis sa création.

OsmoZ s’ancre au plus près de la vie en entreprise

  • De nouveaux secteurs d’activité. Au-delà des bureaux, le label élargit son périmètre aux bâtiments d’enseignement, aux bureaux du secteur public, au petit artisanat, à l’industrie (ateliers, laboratoires, entrepôts), à la santé, à l’hôtellerie/restauration. Les exigences techniques ont été adaptées pour chacune de ces typologies.
  • De nouveaux sujets abordés, en lien avec les nouvelles pratiques au travail (mobilités actives, télétravail, restauration connectée, recharges pour batteries amovibles, etc.), les démarches écologiques (cycle de vie des matériels, tri des déchets, économies d’énergie, etc.) et l’intelligence artificielle (place de l’IA dans l’organisation, formations, etc.).
  • Une nouvelle organisation du référentiel, avec un socle commun aux trois leviers d’OsmoZ : Bâti, Aménagement, Animation.

Une approche globale : 3 leviers, 6 enjeux

OsmoZ propose une démarche holistique, collaborative, respectueuse de la vie privée des équipes, qui couvre un champ plus large que la santé et le bien-être. Elle repose sur trois leviers, traités ensemble ou de manière isolée :

  • OsmoZ Bâti : la qualité intrinsèque du bâtiment et de ses équipements techniques, ainsi que leur exploitation ;
  • OsmoZ Aménagement : les espaces intérieurs et extérieurs et leur adéquation aux activités réalisées ;
  • OsmoZ Animation : le collectif de travail et l’organisation (culture et valeurs de l’entreprise, accords, chartes, règles de vie, animation).

Pour chaque levier, le label atteste de l’atteinte d’un niveau d’engagement sur 6 enjeux inhérents à la QVCT : démarche collaborative, fonctionnalités, santé environnementale, hygiène de vie, équilibre vie privée/vie professionnelle et communication/lien social.

« Le monde du travail s’est profondément transformé depuis la création d’OsmoZ. Avec cette version 2, nous avons voulu un label encore plus simple à mettre en œuvre, ouvert à davantage de secteurs et d’usages, et parfaitement en phase avec les attentes des entreprises : concilier bien-être des collaborateurs, sobriété immobilière et performance. OsmoZ reste fidèle à sa promesse : une approche globale, collaborative et vérifiée par un tiers, qui offre de nouvelles opportunités à celles et ceux qui s’engagent pour des cadres de travail de qualité. »

François Jallot, président de CERTIVEA

Ils ont choisi OsmoZ

Emilia Etcheberry Chantelou, directrice du Développement durable – Quadrilatère : « Répondre aux exigences du label OsmoZ sur le levier Aménagement nous a obligés à faire un état des lieux objectif de nos locaux, à diligenter un certain nombre de mesures et d’audits (qualité de l’air, éclairement, acoustique, ondes électromagnétiques…) que nous n’aurions probablement pas menés sans ce référentiel. »

Muriel Picot, directrice des Ressources Humaines – MGEN (bâtiment Chrysalide) : « La transformation des locaux s’inscrit dans un contexte global de profonde transformation des modes de travail pour MGEN. Cette importante réorganisation du siège social, baptisé Chrysalide, s’est opérée avec une forte volonté de co-conception des espaces avec les collaborateurs, avec pour objectif de favoriser les échanges et la transversalité. Pour l’obtention du label OsmoZ, ce sont de nombreux critères décryptés et qui ont mobilisé plusieurs personnes en interne issues de toutes les directions. »

Sven Jacobs, directeur de programme – Groupama Immobilier (bâtiment ULTEAM) : « Chaque actif est un bien unique étudié spécifiquement, où le bien-être de l’utilisateur final et le respect de l’environnement sont mis au cœur du projet. Le label OsmoZ nous permet de concrétiser cet engagement. »

OsmoZ en chiffres

  • Un label créé en 2018, pionnier d’une approche transversale de la QVCT en France
  • 196 projets labellisés
  • 221 000 collaborateurs concernés
  • 3,2 millions de m² labellisés

À propos de CERTIVEA

CERTIVEA est l’organisme certificateur, leader en France pour la certification et la labellisation des bâtiments tertiaires (non résidentiels), des infrastructures et des aménagements de territoires. Entreprise à mission, filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), elle vise à rendre plus durables les bâtiments, les villes et les territoires face à l’urgence du changement climatique et aux autres grandes transitions environnementales, sociétales et numériques.