Alors que les discussions sur la transposition de la directive européenne sur la transparence des rémunérations viennent de reprendre, l’Apec publie une nouvelle étude sur le niveau de notoriété de cette directive et l’état des réflexions engagées par les entreprises.
L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) a interrogé les entreprises et les cadres sur la directive européenne relative à la transparence des rémunérations. L’étude distingue les résultats selon la taille des entreprises (TPE, PME, ETI et grandes entreprises) et s’intéresse également aux attentes des cadres.
Côté entreprises
- La notoriété de la directive européenne sur la transparence des rémunérations progresse, en particulier dans les plus grandes structures.
- Les réflexions sur les mesures à mettre en place sont désormais amorcées dans la plupart des grandes entreprises, mais restent encore peu fréquentes dans les plus petites.
- L’affichage systématique du salaire dans les offres d’emploi a peu évolué depuis un an, même dans les grandes structures.
Côté cadres
- Les cadres envisagent majoritairement de recourir au droit d’information prévu par la directive, mais les femmes et les seniors se sentent moins à l’aise à l’idée de le faire.
- La crainte la plus fréquente pour ne pas demander son positionnement salarial est la peur d’être mal perçu par sa hiérarchie, en particulier pour les femmes.
Source : Apec (Association pour l’emploi des cadres), communiqué de presse du 16 janvier 2026.