La directive européenne sur la transparence salariale doit être transposée en France d’ici le 7 juin prochain. Si le calendrier législatif français semble s’étirer, la pression monte pour les entreprises : elles devront bientôt justifier de leurs écarts de rémunération et rendre leurs grilles accessibles.
Ne pas attendre la loi pour instaurer la confiance
En Europe, les hommes gagnent encore en moyenne 13% de plus que les femmes à travail égal, selon Eurostat. La directive européenne 2023/970 vise à briser ce plafond de verre par la transparence. Si la France doit encore finaliser son cadre juridique, Indy, la solution de gestion administrative et comptable pour les indépendants, n’a pas attendu les obligations pour agir.
Dès sa création en 2016, l’entreprise composée aujourd’hui de plus de 300 salariés a misé sur une culture de l’équité et de la transparence : Indy a mis en place une grille de salaire totalement transparente et accessible à tous les collaborateurs. Pour garantir une équité absolue et éliminer le flou des négociations individuelles, cette grille est strictement égalitaire : les distinctions de rémunération se basent uniquement sur le nombre d’années d’expérience et le niveau de compétences métier. À poste et profil équivalents, le salaire est rigoureusement le même, avec une grille salariale transparente et accessible à tous.
De plus, Indy affiche un index d’égalité de 93/100, porté par des scores maximaux sur la représentation des femmes dans les plus hautes rémunérations et des taux d’augmentations salariales égalitaires entre hommes et femmes.
« La transparence salariale ne doit pas être perçue comme un coût RH ou une contrainte, mais comme un levier pour bâtir une entreprise heureuse et performante » explique Côme Fouques, CEO d’Indy. « En éliminant les zones d’ombre, nous créons un climat de confiance qui favorise la rétention »
La parentalité : le véritable angle mort de l’égalité
Indy souligne que les écarts de rémunération ne se cristallisent pas uniquement sur les grilles, mais surtout au moment des étapes de vie. Signataire du Parental Act dès 2020, Indy garantit également un maintien intégral du salaire pendant les congés maternité et paternité, sans condition d’ancienneté, et 12 jours de congé spécial lors de la première année de l’enfant.
Cette approche permet de neutraliser « l’impact carrière » lié à la parentalité, souvent responsable du décrochage salarial des femmes.