Selon une étude Ipsos bva réalisée pour Santévet en France, 1 propriétaire de chien ou de chat sur 4 (25 %) serait prêt à changer de travail ou d’employeur pour mieux répondre aux besoins de son animal. Une proportion qui dépasse 30 % chez les 18-34 ans et atteint 38 % chez les 18-24 ans. Des chiffres qui montrent que la place accordée aux animaux de compagnie dépasse désormais largement la sphère privée et commence à peser jusque dans les choix professionnels.
Chez les jeunes actifs, l’animal entre dans l’équation professionnelle
Cette tendance est particulièrement marquée chez les nouvelles générations :
38 % des 18-24 ans seraient prêts à changer de travail ou d’employeur pour mieux répondre aux besoins de leur animal ; 32 % des 25-34 ans partagent cette disposition ; soit plus de 30 % des 18-34 ans.
Des résultats qui prolongent une tendance observée tout au long de l’étude Ipsos x Santévet : pour les jeunes générations notamment, l’animal n’est plus seulement un compagnon du quotidien. Il est de plus en plus intégré aux décisions structurantes de la vie : couple, logement, loisirs… et désormais travail. Le télétravail renforce encore cette attente.
Après la flexibilité et le télétravail, le chien au bureau, nouveau sujet RH ?
Ces résultats interrogent directement les politiques RH et la marque employeur. Alors que les entreprises rivalisent pour attirer et fidéliser les talents, notamment les plus jeunes, la compatibilité entre vie professionnelle et possession d’un animal pourrait progressivement rejoindre les critères pris en compte dans le choix d’un employeur.
Il ne s’agit pas nécessairement de transformer tous les bureaux en espaces pet-friendly. Selon les métiers et les environnements de travail, accueillir des animaux n’est évidemment ni possible ni souhaitable partout. Mais ces chiffres invitent les entreprises à considérer une nouvelle dimension de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle : la place de l’animal dans l’organisation quotidienne des salariés. Télétravail, flexibilité horaire, possibilité de rentrer chez soi dans la journée ou, lorsque les conditions le permettent, accueil encadré des animaux sont autant de leviers que les entreprises peuvent mobiliser.
