91 % des dirigeants d’entreprises françaises déclarent que leur organisation a subi des pertes financières au cours des deux dernières années en raison de perturbations climatiques sur leur chaîne d’approvisionnement, dont 21 % font état de pertes supérieures à un million de dollars. C’est ce que révèle « Sustainability in Action 2026 », étude de Sweep et Capgemini menée auprès de 1 000 dirigeants dans cinq marchés, dont 200 répondants en France.
Pourtant, 67 % des répondants français (dont 26 % de manière catégorique) estiment que leurs données de durabilité restent insuffisantes pour éclairer précisément leur stratégie, faute d’intégration adéquate à l’échelle de l’organisation — contre 53 % en 2024, une dégradation sensible de la confiance en deux ans.
Malgré ces difficultés, 80 % des répondants français considèrent la transition bas carbone comme une opportunité de croissance plutôt qu’un frein, et 75 % déclarent que l’adoption de l’intelligence artificielle a déjà conduit à une augmentation des investissements liés à la durabilité dans leur entreprise, notamment via un meilleur accès aux financements et une amélioration de la qualité des données.
« La durabilité n’a pas disparu des priorités des entreprises. Les perturbations climatiques et les tensions géopolitiques affectent les chaînes d’approvisionnement, les coûts et les décisions d’investissement à un rythme que les systèmes de données peinent à suivre », observe Rachel Delacour, cofondatrice et CEO de Sweep.
Source : « Sustainability in Action 2026 », étude Sweep x Capgemini réalisée par Censuswide auprès de 1 000 dirigeants (200 en France), terrain du 22 mai au 1er juin 2026.
