Source : teale, baromètres 2025-2026 (communiqué du 28 octobre 2026).
- 38 % des étudiants envisagent d’arrêter leurs études pour des raisons de santé mentale (Ipsos bva pour teale et l’IÉSEG, 2025).
- 35 % des salariés ont envisagé de quitter leur entreprise pour préserver leur santé mentale, y compris dans des entreprises déjà outillées (teale, 2025).
- 55 % des salariés d’ETI présentent des signes de burn-out, et deux sur trois l’ignorent (Ipsos bva pour teale, 2026).
Lycéens mobilisés, étudiants dans la rue, intersyndicale en grève le 5 novembre : selon teale, la colère sociale parle de moyens, de salaires et d’avenir, mais aussi d’un épuisement que personne ne mesure, celui d’une génération sommée de performer en permanence, la « hustle fatigue », qui s’installe de l’amphi au bureau.
Partir pour se préserver
Les baromètres de teale décrivent le même arbitrage à chaque étape : partir pour se préserver, faute de perspectives, de reconnaissance et de quelqu’un vers qui se tourner.
Pour Anaïs Roux, directrice scientifique de teale et psychologue du travail : « Les entreprises n’accueillent pas une génération fragile. Elles accueillent une génération à qui l’on demande, depuis l’amphi, une dose de résilience supplémentaire, au lieu de changer les règles du jeu. »
En deuxième année de Grande Cause nationale, la question n’est plus de parler de santé mentale mais de la prévenir, de l’école au travail.
La « hustle fatigue » désigne l’épuisement né de la « hustle culture », cette injonction à performer, cumuler et optimiser sans relâche. Ce n’est pas un diagnostic clinique : teale en mesure les effets (stress, isolement, perte de confiance, intention de partir).
À propos de teale
Fondée en 2021, teale se présente comme la première plateforme de prévention en santé mentale à l’impact durable et mesurable. Elle indique accompagner plus de 300 clients, plus de 200 000 collaborateurs et 1,6 million de bénéficiaires.
