Sondage OberA : près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 travaille sans constater de signe visible de pollution — et pourtant…

OberA, expert français du traitement de l’air, a interrogé 4 200 professionnels de l’industrie sur l’air qu’ils respirent chaque jour au travail, pour dresser un état des lieux secteur par secteur.

Près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 (19 %) travaille sans constater de signe visible de pollution dans son environnement immédiat — et pourtant. Les trois secteurs de l’électronique (39 %), de la chimie (38 %) et de l’aéronautique (34 %) se croient déjà bien équipés, mais respirent pourtant solvants et particules. Dans le bois et la pierre-béton, près de 2 professionnels sur 3 sont exposés aux poussières chaque jour.

L’enquête a interrogé des professionnels issus de treize familles industrielles, de l’agroalimentaire (18 %) à la métallurgie (15 %), en passant par le bois et l’ameublement (9 %), la chimie-pharmacie-cosmétique (9 %), la maintenance industrielle (9 %), l’automobile (8 %), la pierre-béton-ciment (7 %), l’électronique (6 %), le recyclage (5 %), l’aéronautique-spatial (4 %), la plasturgie (4 %) et les composites (3 %).

Chaque secteur porte sa propre signature de particules : poussières de bois dans la menuiserie (82 %), particules minérales dans la pierre-béton (81 %), poussières métalliques en métallurgie (62 %), poudres et solvants dans la chimie. Point commun frappant : quasiment personne n’est épargné par une forme d’exposition.

« Les résultats de notre enquête mettent des chiffres sur une réalité que les industriels vivent au quotidien : dans beaucoup de métiers, respirer un air chargé de poussières ou de fumées est devenu une routine à laquelle on finit par ne plus prêter attention. C’est précisément là que réside le danger. La bonne nouvelle, c’est que les freins évoqués — coût, travaux, manque de place — ne sont plus des fatalités : il existe aujourd’hui des solutions mobiles, sans gros œuvre, capables de traiter l’air là où il se pollue. Protéger la santé des salariés ne devrait jamais être un luxe, ni un chantier », déclare Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA.

Source : communiqué de presse OberA, diffusé le 22 septembre 2026. Le communiqué comportait également des tableaux détaillés de répartition des types de particules et de fréquence d’exposition par secteur, dont l’intégralité n’a pas pu être restituée ici de façon fiable en raison du format du tableau source ; les chiffres agrégés les plus significatifs ont été repris ci-dessus.